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Les lEP de Lyon et Grenoble intègrent l'Agera ; Strate collège rejoint Studialis ; l'Inseec crée une division « Corporate »

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IEP LYON ET GRENOBLE. Les IEP de Lyon et de Grenoble rejoignent l'Agera (Alliance des grandes écoles de Rhône-Alpes), qui compte désormais 35 établissements (AEF n°145872). L'IEP de Grenoble a accueilli la dernière réunion plénière de l'Agera le 10 janvier 2012. Selon Gilles Pollet, directeur de Sciences Po Lyon, l'intérêt d'intégrer une alliance régionale est de pouvoir « échanger sur des préoccupations communes (les relations internationales, les certifications professionnelles, etc.) avec des établissements de taille comparable et qui ont des publics étudiants similaires (avec souvent une entrée sélective et une sortie à bac+5) ». Pour le directeur de Sciences Po Lyon, les IEP « qui ne sont représentés ni au Cneser, ni à la CPU », présenteront « probablement un jour une demande d'adhésion à la CGE » (AEF n°106320 et n°104181).

Pour en savoir plus : www.agera.asso.fr

STRATE COLLEGE. L'école privée de design Strate collège, localisée à Sèvres, rejoint le « pôle arts et créations » du réseau Studialis (AEF n°139872), qui regroupe également le Cours Florent (AEF n°162252), le Conservatoire libre du cinéma français, le groupe Cifap (société de formation continue pour les professionnels de l'audiovisuel, du cinéma, de la musique, du spectacle vivant, du web et de la communication) et le groupe Iesa (société de formation aux métiers du marché de l'art, de la culture et du multimédia). 

Strate collège forme des designers industriels en cinq ans, avec un diplôme certifié au niveau 1 par le RNCP, et délivre également un diplôme de « sculpture et maquette numérique » (cycle court de 3 ans) et un master post-diplôme en « Design industriel et conduite de l'innovation ». « En intégrant un réseau pluridisciplinaire d'écoles supérieures, entre management et création, Strate collège réaffirme fortement la nécessité du dialogue entre disciplines pour affronter les défis du XXIe siècle », indique le communiqué de Studialis. « De nouveaux cursus interdisciplinaires devraient évidemment naître de cet adossement dans les années à venir. » Les deux dirigeants actuels de Strate collège, Jean-René Talopp et Jean-Pierre Sciamma (respectivement président et directeur) assureront l'intégration de leur école au réseau. Par ailleurs, Strate college annonce que Anne Asensio, vice-présidente du design et de l'identité de marque chez Dassault Systèmes, entre à son CA. 

Le réseau Studialis, anciennement connu sous le nom d' « Eductis » et dirigé par Laurent Tran Van Lieu, est une société française détenue par la société d'investissement Bregal Capital, localisée à Londres, et par son équipe de direction. Elle annonce regrouper 14 000 étudiants en France dans l'ensemble de ses établissements d'enseignement supérieur technique privé. 

Pour en savoir plus : www.stratecollege.fr et www.studialis.fr

INSEEC. Le groupe Inseec annonce la création d'une division « Corporate, MBA et Online », qui sera dirigée par François Lapeyronie. « La création de ce poste, rattaché directement à la direction générale du groupe, témoigne de la volonté de l'Inseec d'accélérer fortement le développement de l'enseignement online et de son activité executive », indique le groupe dans un communiqué. Propriété du groupe privé américain d'éducation CEC (Career education corporation, AEF n°144022), l'Inseec utilisera la plateforme technologique et pédagogique de sa maison-mère. « Cette nouvelle division travaillera, en collaboration avec toutes les écoles et programmes concernés, à la mise en place de ces nouveaux modes d'apprentissage du savoir, qui offrent une souplesse d'utilisation remarquable », estime le groupe. 

François Lapeyronie sera également chargé de développer à l'international les programmes MBA rattachés au groupe Inseec. Diplômé de l'IEP de Paris, de l'Ena et du MBA de l'université Columbia (États-Unis), François Lapeyronie a débuté sa carrière à l'Inspection générale des affaires sociales avant de rejoindre le groupe Ipsos. Depuis 2006, il avait rejoint le groupe japonais Fast Retailing pour lequel il a notamment participé au lancement de la marque Uniqlo en France.

 

« Seulement » 38,5 % des étudiants intègrent une grande école après une classe préparatoire

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« Dans l'esprit de beaucoup, grande école rime avec classes préparatoires aux grandes écoles. Si cette vision portait quelque vérité il y a deux ou trois décennies, le paysage a profondément évolué », estime la CGE dans une enquête intitulée « Les voies d'accès aux grandes écoles de la CGE. Diversité des origines et des profils », publiée en février 2012. La CGE a enquêté en février 2011 auprès des étudiants ayant intégré la filière « grande école » à la rentrée 2010 dans chacun des niveaux de L1 à M2, toutes écoles confondues, y compris celles qui recrutent après bac (1). « Cette enquête veut préciser ce nouveau paysage de l'accès aux grandes écoles. » En revanche, la ventilation des chiffres par type d'écoles (en 5 ans après bac ou en 3 ans après un bac+2) n'est pas disponible, celle par école non plus. 

De L1 à M2, 37,2 % des 25 447 étudiants déclarés ont rejoint une grande école à l'issue d'une CPGE 2A [à l'issue d'un cycle complet de CPGE] et 1,3 % par la voie d'une CPGE 1A [à l'issue d'une première année de CPGE]. Ce chiffre global de 38,5 % d'accès via une CPGE amène la CGE à écrire que « les voies sont très diversifiées et qu'il est faux d'associer systématiquement grandes écoles et CPGE ».

PRÈS DE 50 % D'ACCÈS PAR DES VOIES PARALLÈLES 

Par ailleurs, « 11 562 étudiants (soit 45,44 %) sont entrés dans les écoles de la CGE par des voies parallèles, autrement dénommées 'passerelles' sur concours. » Tandis que près de 30 % des étudiants ont intégré une école « par la voie parallèle avec des niveaux allant de L1 à L3 (CPGE 1A, DUTBTS, licences, autres formations bac+2, autres formations bac+3) ». 

Toujours de L1 à M2, 17,4 % des étudiants ont rejoint une grande école après le bac, indique la CGE, pour qui « les offres de formation en cinq années directement après le baccalauréat ont [connu] une forte montée en puissance ». Les InsaUTEni et autres écoles d'ingénieurs hors réseaux « offrent dorénavant quelque 8 000 places directement accessibles après le baccalauréat. Ce chiffre est à rapprocher des 29 000 diplômés annuels de la filière », indique la CGE. En revanche, les écoles de management sont « moins nombreuses sur ce format post-bac » mais « l'ensemble [de ces écoles] a des flux entrants au niveau L3, notamment via les IUT et les BTS très importants ». 

Autre constat : 2,4 % des étudiants ont intégré ces écoles avec un niveau M1 ou M2. Les étudiants titulaires d'un bachelor étranger représentent 5 % des étudiants entrés en 2010 dans les écoles de la CGE, tandis que 8,3 % des étudiants proviennent « d'autres origines (majoritairement étrangère) ».

 

L'IEP de Lille, un silence assourdissant du Ministère

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L'IEP de Lille dénonce le « silence assourdissant » du ministère après une alerte sur le report de son budget 2012

Pierre Mathiot, directeur de l'Institut d'études politiques de Lille, se dit « très étonné » de ne pas avoir reçu de réponse après l'envoi, début janvier 2012, d'une lettre à Laurent Wauquiez, ministre de l'Enseignement supérieur et de la Recherche, dénonçant « un important retard de [la] dotation publique » de son établissement. « Quinze jours après réception du courrier chez le ministre, nous n'avons strictement aucune réponse », indique-t-il à AEF vendredi 20 janvier. « Ce silence assourdissant est-il une marque de dédain, de gêne ou de ras-le-bol ? Depuis 2008, j'ai écrit cinq ou six fois au ministère et au rectorat pour signaler nos difficultés, sans résultat », déplore-t-il. Le conseil d'administration de l'institut rattaché à Lille-II a décidé, le 14 décembre 2011, à la demande de ses élus étudiants, le report du vote du budget 2012, afin de protester contre une « sous-dotation chronique en emplois statutaires » (AEF n°160396).

 

« Je souhaite que le CA vote ce budget le 2 février parce qu'il n'est pas possible que nous soyons les seuls à subir les conséquences des difficultés que nous dénonçons, mais nous allons poursuivre l'action », indique Pierre Mathiot. Les représentants des étudiants au CA ont déjà envoyé des courriers aux parlementaires, pour les mobiliser sur ce dossier. 

« La situation actuelle m'interroge beaucoup sur la manière dont la puissance publique répartit les moyens : nous demandons simplement à bénéficier d'une équité de traitement, nous ne revendiquons pas des avantages hallucinants, comme peuvent en bénéficier d'autres écoles », reprend le directeur, qui évoque une demande « incontestablement légitime ».

L'avis de Maxime Legrand: 

"Après avoir été a la solde de Martine Aubry, maire de lille, le directeur de l iep de lille s étonne des difficultés de son établissement qui est définitivement a éviter "

 

Voeux de Nicolas Sarkozy

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« Un diplôme qui ne débouche pas sur un emploi ne mérite pas son nom de diplôme. C'est un mensonge de dire à des étudiants qui s'engagent dans certaines voies qu'ils auront un diplôme s'il ne débouche pas sur une place », déclare Nicolas Sarkozy, président de la République, lors de ses voeux aux personnels de l'éducation, de l'enseignement supérieur et de la recherche, à Chasseneuil-du-Poitou (Vienne), jeudi 5 janvier 2012 à midi, devant un millier de personnes. « Il faut accepter de dire que la première mission de l'école, c'est de préparer à la vie active. Il faut rapprocher l'école et le monde du travail », poursuit-il, dans un discours essentiellement axé sur l'enseignement scolaire et la « nécessaire » redéfinition du métier d'enseignant

« Selon Pôle emploi, 46 % des projets de recrutement étaient considérés comme difficiles en 2007, encore 40 % en 2011, malgré la crise ! », souligne-t-il. « Nous avons apporté une première réponse à ce problème dramatique avec l'instauration d'une nouvelle mission pour les universités, celle de l'orientation et de l'insertion professionnelle de leurs étudiants. Parallèlement, les stages se sont développés et la formation par alternance dans l'enseignement supérieur a crû très considérablement. »

Le président estime que « tout l'effort vers l'excellence » doit « au bout du compte bénéficier à nos enfants, aux étudiants ». « On a eu raison d'ouvrir en grand les portes des lycées et des universités, mais on a eu tort de ne pas les préparer à accueillir tous ces élèves. Ce qui était présenté comme un système ouvert à chacun était en réalité un entonnoir fermé à beaucoup. Ce fut le grand mensonge pour toute une génération. (…) Nous devons accepter de traiter différemment celui qui est différent, adapter la pédagogie à la personnalité de l'élève. »

« LE LIEU NATUREL POUR LA RECHERCHE, C'EST L'UNIVERSITÉ »

Pour l'enseignement supérieur et la recherche, le président esquisse un bilan du quinquennat. « Quatre ans après le vote de la loi LRU, la quasi-totalité des universités sont autonomes ! Je ne sais pas si vous vous rendez compte du bouleversement qui s'est produit. En 2007, le simple mot d'autonomie mettait des milliers de gens dans la rue, lesquels étaient complètement sincères, mais manipulés. Les universités peuvent désormais créer des fondations, recruter selon leurs besoins, devenir propriétaires et même gestionnaires de leur patrimoine. » Il « salue l'extraordinaire dynamisme des présidents d'université et de leurs équipes ».

Le président ajoute : « En matière d'enseignement supérieur et de recherche, la France souffrait d'un retard de moyens financiers que nous nous sommes efforcés de rattraper ». Il rappelle que « le secteur de l'enseignement supérieur a vu sa dotation augmenter de neuf milliards d'euros depuis 2007 », que « les ressources affectées aux universités ont augmenté de 23 % en moyenne » et que « les moyens accordés par l'État ont augmenté en cinq ans deux fois plus que sur les dix années précédentes ». « Ces chiffres, je les dois au pays ! », ajoute-t-il.

Il évoque également « l'immense réorganisation du paysage universitaire qui concerne aussi bien les sites que les disciplines » : « Elle permettra aux universités de renforcer les liens entre recherche et innovation, en s'arrimant davantage à leurs territoires et aux entreprises qui y sont implantées. Le lieu naturel pour la recherche, c'est l'université. »

« DE SÉRIEUSES RAISONS D'ESPÉRER »

S'agissant des investissements d'avenir, Nicolas Sarkozy rappelle que « les premières vagues d'appels à projets ont suscité un engouement exceptionnel. Plus de 800 projets ont été déposés et 219 ont été sélectionnés. » Il ajoute que « l'excellence a été valorisée sur tout le territoire », citant « la greffe de visage à Amiens, le développement de nouvelles variétés de blé en Auvergne, des matériaux de nouvelle génération à Nantes et des technologies du ferroviaire à Valenciennes ». « Le résultat, c'est que d'ici à cinq ans, nous aurons en France un nombre significatif d'universités de dimension mondiale. »

Ces « changements profonds » lui « donnent de sérieuses raisons d'espérer », poursuit-il, ajoutant que « les déclinistes ont eu tort ». « Depuis 2007, le nombre de décisions d'implantation en France de sièges sociaux de groupes étrangers a été multiplié par trois. Le triplement du crédit impôt recherche a fait de la France le pays le plus attractif d'Europe en matière d'innovation. La France figure à la 2e place des pays européens pour l'accueil des investissements étrangers créateurs d'emplois. La France attire. »

 

Admission Post-Bac, mode d'emploi?

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Du 20 janvier au 20 mars : ses vœux

Les lycéens ont deux mois pour faire un choix parmi les milliers de filières proposées par les établissements d’enseignement supérieur. Après s’être inscrit en ligne, il est possible de formuler, dans un premier temps, jusqu'à 36 vœux, dont 12 maximums par type de formation. "Il ne faut surtout pas lésiner sur les vœux : plus il y en a, mieux c’est", insiste Christine Jarrige, conseillère d’orientation psychologue.

D’autant que, si plus aucun vœu ne peut être émis à compter du 21 mars, il est toujours possible de modifier l’ordre de ses choix jusqu’au 31 mai ! Ce classement doit être d’autant plus réfléchi que si l'on reçoit un avis d’admission, toutes les candidatures de rang inférieur sont alors automatiquement annulées.

Jusqu’au 4 juin : envoyer des dossiers

Le candidat doit ensuite constituer un dossier par formation demandée - hormis celles comportant la mention "Dossier électronique". Celui-ci doit notamment contenir la fiche de vœu correspondante, ainsi que l’ensemble des documents exigés par l’établissement sollicité.

Il est ensuite nécessaire de se connecter au portail APB durant trois périodes - du jeudi 7 juin au mardi 12 juin, du jeudi 21 juin au mardi 28 juin et du jeudi 12 juillet au jeudi 19 juillet - pour consulter les propositions d’admission. Si vos vœux et votre dossier ont bien été envoyés dans les délais, vous recevrez une réponse au plus tard le 19 juillet.

A chaque proposition, le candidat peut répondre :

  • "Oui définitif", c’est-à-dire accepter définitivement, et plus aucune autre formation ne sera proposée.
  • "Oui mais", permettant d’accepter une proposition pour l’instant, tout en maintenant sa candidature pour des vœux mieux classés.
  • "Non mais", qui permet de refuser dans un premier temps pour maintenir sa candidature, mais d’accepter si aucune autre proposition n’est reçue.
  • "Je renonce à tous mes vœux" enfin.

Une fois la réponse définitive donnée, le candidat sera informé des démarches à effectuer en vue de finaliser son inscription dans l’établissement choisi.

Jusqu’au 15 septembre : la procédure d’admission complémentaire

Pour les ultimes retardataires, qui n’auraient pas encore émis leurs vœux avant la dernière phase, il existe un ultime recours. Il est en effet possible d’émettre jusqu’à 12 vœux sur APB, du 22 juin au 15 septembre. Bien entendu, le choix de formations s’en retrouve considérablement restreint, car seules les places vacantes sont proposées…

Le dossier à envoyer doit alors comporter des informations sur les deux dernières années scolaires (bulletins de note) et, si possible, une appréciation générale du proviseur de l’établissement. Le candidat pourra ensuite suivre en temps réel l’évolution de ses vœux. Et lorsqu’une proposition d’admission lui sera envoyée, il sera prévenu par mail et disposera d’une semaine pour y répondre… mais seulement 24h à partir de septembre !

APB désormais ouvert aux étrangers

Admission post-bac permet depuis peu aux bacheliers étrangers de s’inscrire dans l’enseignement supérieur. Suite notamment aux préconisations du Défenseur des droits (ex-la Halde), le portail s’est ouvert aux préinscriptions de tout élève, quels que soient son lieu de résidence et sa nationalité.

Attention au timing !

Le portail APB a considérablement modifié le timing des inscriptions dans l’enseignement supérieur. Du 20 janvier à la mi-septembre tout dernier délai, il est nécessaire de bien suivre toutes les étapes et de bien respecter les dates… voire même les horaires !

Des documents complémentaires

Certaines écoles peuvent éventuellement demander des pièces complémentaires au dossier. Les candidats au diplôme des métiers d’art, par exemple, pourront être amenés à fournir un dossier compilant leurs œuvres. D’autres établissements peuvent également demander un acompte.

Le chiffre : 5

Chaque candidat a émis en moyenne 5 vœux en 2011… alors qu’il pouvait en effectuer jusqu’à 36 !

 

Post-bac : choisir en fonction de critères précis

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Projetons-nous un peu dans l'avenir : nous sommes en juillet, vous venez d'avoir les résultats du bac et vous êtes – brillamment – devenu bachelier. Il s'agit maintenant de vous orienter vers une filière et une formation. Pour cela, des éléments précis sont à prendre en compte (sélectivité, débouchés, coût de la formation...), et à confronter à des critères plus personnels. Ainsi, ceux qui veulent vite entrer dans la vie active privilégieront les filières courtes des BTS et DUT. Avec une centaine de spécialités pour le premier et une quarantaine pour le deuxième, difficile de ne pas en trouver une qui vous attire. A noter qu'une formation en alternance est un très bon moyen d'acquérir une expérience professionnelle favorisant l'entrée sur le marché du travail.

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Université de Paris Dauphine : Le bizutage

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Prépa, fac de médecine, grandes écoles... le bizutage continue à sévir malgré une loi de 1998 interdisant cette pratique. D'ici la fin de l'année, un nouveau projet de loi promet de renforcer les contrôles.

L'affaire de cet étudiant victime de scarification lors d'une soirée de l'université Paris-Dauphine a beau faire grand bruit, elle n'a malheureusement rien d'étonnant. "A chaque rentrée, nous recevons 20 témoignages de petits nouveaux ou de leurs parents qui sont harcelés par leurs aînés", estime Marie-France Henry, présidente du Comité nationale contre le Bizutage (CNCB).

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